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DES REMPARTS A LA REPUBLIQUE HISTOIRE DU SITE DE LA SOUS-PREFECTURE DE DOUAI 2008 - DOUAI

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Descriptif

Le projet de cette publication avait été initié par son prédécesseur, Jean-Marie Lenzi. Mais c'est Christian Massinon, sous-préfet de Douai, qui l'a concrétisé. Il a pour cela reçu le concours de plusieurs éminents Douaisiens, tous passionnés d'histoire locale.

Lors de la présentation de l'ouvrage effectuée mercredi midi en sous-préfecture, il en a profité pour rendre hommage à chacun et chacune. « Nous avons eu de bonnes fées », s'est plu à rappeler le fonctionnaire, citant par exemple Jacques Vernier, venu spontanément apporter son aide. Mais la pierre angulaire du projet, « la fée en chef », aura été sans nul doute Pascale Bréemersch, conservateur en chef des Archives municipales.

Et si la mairie a accepté de mettre la main à la poche, à hauteur de 3 000 E, les 9 000 autres ont été trouvés auprès d'un généreux mécène. En l'occurrence le Crédit Agricole, à la fois par le biais de sa caisse régionale, mais aussi de celles de Douai, Orchies, Marchiennes, Auberchicourt et Arleux. Heureux hasard, le vice-président pour le Nord n'est autre qu'Henri Mascaux, ancien maire de Bugnicourt, et dont le grand-père possédait la tréfilerie rasée pour laisser place à l'actuel bâtiment de la sous-préfecture !

Dans cette brochure, abondamment illustrée, il a notamment été fait appel à la Photothèque Boutique et à la collection Duhem, mais aussi au talent de photographe de Michel Coex, à qui l'on doit de superbes images de la sous-préfecture, enrobée de givre, un beau matin d'hiver. Jacques Mercier, ex-adjoint à la culture, et Anne-Marie Tichkiewitch, qui dirigea l'école d'art, ont également apporté leur pierre. Tout comme notre ancien collègue Georges Sy, membre de la SASA, association qui a servi de support financier à l'opération. L'appel à témoins, lancé par voie de presse, s'est avéré fructueux. Il a permis par exemple de retrouver des documents concernant la tréfilerie, qui ferma ses portes en 1963. Un lieu où avait vu le jour en 1909 ce qui est resté, jusqu'à preuve du contraire, comme la première crèche d'entreprise de France.

En remontant le temps, on y découvrira aussi pourquoi et comment furent démantelées les fortifications de Douai. Ou les difficultés rencontrées pour réaliser le bâtiment que l'on connaît aujourd'hui. Enfin, cet ouvrage regorge d'anecdotes étonnantes, comme celle de la chute du lustre, en 1978, dans la grande salle à manger. Heureusement, personne ne se trouvait dessous ! •

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