Descriptif
L'imposture de l'art moderne industrialisé : par la cote au mètre carré de signature est un essai critique publié en 1976 par Georges Guazava aux Nouvelles Éditions Latines. Sous-titré Une fausse monnaie d'inflation, cet ouvrage de 137 pages propose un recueil de textes et un résumé des efforts de l'auteur pour dénoncer les dérives financières et spéculatives du marché de l'art de son époque.
Fiche technique de l'ouvrage
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Caractéristique |
Détails |
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Auteur |
Georges Guazava |
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Éditeur |
Nouvelles Éditions Latines (Paris) |
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Date de parution |
1976 |
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Format & Pages |
Broché, ~140 pages, 21 cm |
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Thématique principale |
Critique du marché de l'art moderne, de l'art abstrait et de la spéculation |
Les thèmes clés du livre
- La spéculation financière : L'expression « cote au mètre carré de signature » résume la critique centrale de l'auteur : le prix d'une œuvre ne dépend plus de ses qualités esthétiques intrinsèques ou du travail fourni, mais uniquement de la notoriété spéculative de la signature apposée dessus.
- L'industrialisation de l'art : Georges Guazava y dénonce une « mascarade » orchestrée par certains réseaux de critiques et de marchands. Selon lui, cette mécanique transforme l'art moderne en un produit de masse standardisé et déconnecté du grand public, comparable à une véritable « fausse monnaie d'inflation ».
- Défense des artistes : L'ouvrage compile également des réactions de la presse et compile les démarches entreprises par l'auteur pour aider les créateurs indépendants à mieux défendre les intérêts de leur profession face au monopole des grands réseaux artistiques.
Ce pamphlet s'inscrit dans une longue tradition française de critiques du marché de l'art et préfigure de nombreux essais ultérieurs (comme ceux d'Aude de Kerros) qui continuent de dénoncer la financiarisation et l'emprise des cotes boursières sur le monde des arts visuels.
Les avis sur le produit Georges Guazava
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